Séminaires à venir / Upcoming

    • Approches X-FEM : introduction, extension au haut ordre (et application à l'acoustique ?) , par Grégory LEGRAIN du GeM, invité par Olivier D

      2019
      01
      29

      La méthode X-FEM [1] (pour eXtended Finite Element Method) est une extension de la méthode des éléments finis basée sur le concept de Partition de l'Unité [2], apparue il y a maintenant vingt ans. Initialement, la méthode avait pour but de répondre aux problématiques de remaillage qui sont critiques dans le cadre de la propagation de fissures.  L'approche est néanmoins beaucoup plus générale dans la mesure où elle permet la prise en compte des particularités physiques de la solution lors de la construction du modèle numérique. Cet "enrichissement" de la solution est d'autant plus bénéfique que le comportement de cette dernière est difficile à capter par les bases polynomiales usuellement utilisée en éléments finis.\
      A titre d'exemple des enrichissements discontinus sont utilisés pour introduire des sauts de déplacement entre les deux lèvres d'une fissure. Dans le domaine de l'acoustique, l'approximation est enrichie par des collections d'ondes planes qui permettent ainsi de limiter les effets de la pollution à grand nombre d'onde [3].

      Cette présentation s'attachera tout d'abord à introduire la méthode X-FEM d'un point de vue général. Nous nous intéresserons ensuite à des travaux récents consistant à étendre la méthode au haut ordre (éléments finis p par exemple). Cette extension est pertinente car ces approches sont en général plus efficaces que les approches de bas ordre en terme de ratio erreur / nombre de degrés de liberté. Elles sont malheureusement également délicates à mettre en \oe uvre à cause de problématiques de génération (robuste !) de maillage. Nous nous focaliserons donc ici sur le cas des problèmes à géométrie complexe tels que ceux obtenus à partir d'acquisitions tomographiques. Enfin, quelques résultats seront (espérons-le !) présentés dans le contexte de l'acoustique où il a été montré que les approches de haut ordre (même non enrichies) étaient très pertinentes.

      Mots clés : partition de l'unité, géométries complexes, calcul à partir d'image, acoustique, méthodes~p


      [1] Moës, N., J-E. Dolbow, et T. Belytschko. « A finite element method for crack growth without remeshing ». International Journal for Numerical Methods in Engineering 46 (1999): 131‑50.
      [2] Melenk, J. M., et I. Babuška. « The partition of unity finite element method: Basic theory and applications ». Computer Methods in Applied Mechanics and Engineering 139 (1996): 289‑314.
      [3] Babuska, I., F. Ihlenburg, E-T. Paik, et S-A. Sauter. « A Generalized Finite Element Method for solving the Helmholtz equation in two dimensions with minimal pollution ». Computer Methods in Applied Mechanics and Engineering 128, (1995): 325‑59.

    • Sparse directional interpolation of room impulse responses (en blaum), par Elias Zea Marcano (KTH), invité par Mathieu G.

      2019
      02
      05

      The unprecedented success of compressive sensing (CS) has led to a reduction of samples and sensors in many research disciplines. A problem which requires astronomically many sensors is the measurement of room impulse responses (RIRs). This presentation overviews a novel CS-based method to interpolate RIRs recorded at sparse microphone positions, including a validation against measurements taken in a lecture hall at KTH. It is shown that 67% missing data can be accurately interpolated up to 4 kHz, given an alias-free bandwidth of 5.7 kHz.

    • titre à venir, par Mohamed HAMDAOUI, université de lorrain, invité par JMG

      2019
      02
      12

      résumé à venir

    • titre à venir, par Logan Schwan, LAUM

      2019
      02
      19

      résumé à venir

    • A multiscale approach to the elastic properties of glass , par Tanguy Rouxel, université de Rennes 1, invité par F Gautier

      2019
      04
      02

      The mechanical properties of glasses from different chemical systems were studied in the light of the atomic packing density (C_g ), medium range order and atomic bonding character. The elastic moduli reflect the volume density of energy, and are thus directly correlated to C_g and to the bond strength. Nevertheless, the packing density has actually the greater influence on the final result. In the case of metallic glasses, we found that the electronegativity mismatch (Δe-) between the host- and the major solute - elements provides a plausible explanation to the large variation observed for Poisson's ratio (ν) among metallic glasses (MGs) notwithstanding a similar C_g . This correlation also holds for monoconstituent oxide glasses and hence provides an explanation to the variation of ν observed for seemingly "isostructural" glasses.